Du 19 au 20 novembre 2019, se tient à Ouagadougou, une rencontre d’échanges entre les responsables de l’administration pénitentiaire et l’unité de coordination du projet Identification Rapprochement et Analyse de Police (IRAPOL). Il s’agit d’une vingtaine de personnes issues de l’administration pénitentiaire, de la gendarmerie nationale, de la police nationale, de l’équipe de conception ‘‘soft house’’ ainsi que des personnes ressources.
Du 11 au 16 novembre 2019, une équipe de la Direction de la Production pénitentiaire et de la Formation professionnelle (DPPFP) a effectué la visite des sites de production des Maisons d’arrêt et de Correction de Bobo-Dioulasso, Banfora, Orodara et du Centre Pénitentiaire Agricole de Baporo. L’équipe était composée de l’Inspecteur Divisionnaire Xavier BATIOBO, Directeur de la Production pénitentiaire et de la Formation professionnelle ; l’Inspecteur Issa THANOU, chef de division des unités de production et de la formation professionnelle ; l’Assistant Yacouba NACANABO DIALLO, membre de la Division de la Communication et des relations publiques et l’Assistant Pierre YAMEOGO, conducteur.
C’est parti pour la 9e édition de la coupe du Directeur de la Maison d’Arrêt et de Correction de Ouagadougou (MACO). Le lancement officiel a eu lieu ce vendredi 15 novembre 2019 par le promoteur, l’Inspecteur Principal N. Claude OUEDRAOGO, Directeur de la MACO. Il a indiqué dans son adresse que la « coupe du Directeur » s’inscrit dans le cadre des missions dévolues à l’Administration Pénitentiaire, celle de contribuer à la réinsertion sociale des personnes détenues par la promotion des activités socioculturelles et sportives. « Elle permet d’une part, de renforcer la cohésion entre les acteurs intervenant dans le domaine pénitentiaire et judiciaire et d’autre part d’ouvrir la prison au monde extérieur pour maintenir les liens des détenus avec la société. »
« Essai d’analyse critique des budgets de fonctionnement des établissements pénitentiaires au Burkina Faso, période de 2014 à 2018 », c’est sous ce thème que l’Inspecteur de Sécurité Pénitentiaire Principal Claude Sidbéwendin SAWADOGO a défendu son mémoire de fin d’études, option finances, ce mercredi 18 septembre 2019 à l’Ecole Nationale des Régies Financières (ENAREF).
« Mutations au sein de l’administration pénitentiaire : nécessité, implications et perspectives. » c’est sous ce thème que se tient à Ouagadougou, du 10 au 11 septembre 2019, la dixième conférence annuelle du personnel de l’Administration Pénitentiaire.
La cérémonie d’ouverture a eu lieu ce mardi 10 septembre sous la présidence de Monsieur Bessolé René BAGORO, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux. Il y avait également au présidium le Secrétaire Général, Monsieur Théophile SAWADOGO, le Conseiller Technique, l’Inspecteur Divisionnaire Honoré Grégoire KARAMBERY, par ailleurs modérateur de la conférence, le Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire, l’Inspecteur Divisionnaire Eloi GUIGMA et le Directeur Général Adjoint, l’Inspecteur Divisionnaire Issa OUEDRAOGO. En outre, on note la présence de différentes personnalités telles que les autorités judiciaires, militaires et paramilitaires, les associations, les partenaires et les intervenants pénitentiaires, entre autres.
le major recevant ses épaulettes du Garde des Sceaux
La cérémonie officielle de sortie de la 4e promotion de l’Ecole Nationale de la Garde de Sécurité Pénitentiaire (ENGSP) a eu lieu, ce mardi 03 septembre 2019 à Ouagadougou, sous le thème : « Formation professionnelle du personnel de la Garde de Sécurité Pénitentiaire, et défis sécuritaires ». Au total, 327 élèves ont été jugés aptes à recevoir leurs épaulettes. C’est le plus gros effectif jamais enregistré en termes de promotions à l’ENGSP.
Ils sont répartis comme suit : 05 Inspecteurs GSP, issus du concours professionnel ; 20 Contrôleurs, issus du concours professionnel ; 20 Contrôleurs, issus du concours direct ; et 282 Assistants issus du concours direct. On enregistre également au niveau du cycle des Assistants, 02 élèves ajournés, 01 exclu et malheureusement 01 décès.
Une cérémonie de remise des attestations en coupe-couture à six (06) détenus s’est déroulée le mardi 20 août 2019 à la Maison d’Arrêt et de Correction de Kaya (MAC-Kaya).
En rappel, à l’issue de la remise officielle des clés de l’atelier de couture de la MAC-Kaya, le 24 septembre 2018, par l’Aumônerie catholique grâce à l’appui de ses partenaires comme l’Association Espagnole MANOS UNIDAS, un soutien en numéraire avait été offert pour la formation de détenus. C’est ainsi que, les responsables de la MAC-Kaya avec en tête son Directeur, l’Inspecteur de Sécurité Pénitentiaire Abdoulaye THIOMBIANO, ont entrepris des démarches pour la formation initiale en coupe-couture de six (06) détenus condamnés. Cette formation a été dispensée par un tailleur professionnel, le responsable de ZACKISS-COUTURE de Kaya, en deux (02) sessions de deux (02) mois et sanctionnée par des attestations aux impétrants.
A l’occasion de la commémoration du 35 ème anniversaire de la Garde de Sécurité Pénitentiaire, je voudrais d’entrée de jeu, traduire ma reconnaissance à tous ces devanciers qui ont donné de leur énergie pour que la Garde de Sécurité Pénitentiaire traverse tout ce temps et se tenir fièrement aux côtés des autres institutions républicaines. A nos collègues disparus, c’est le lieu de leur rendre à nouveau hommage. Puisse Dieu, dans son infinie miséricorde, les accueillir dans son royaume.
Ce 35 ème anniversaire de la Garde de sécurité pénitentiaire que nous commémorons, loin des réjouissances qu’il pourrait justifier, nous oblige à un devoir de mémoire. Comment entrevoir sereinement l’avenir sans jeter ce regard rétrospectif ? En effet, le 17 août 1984, il plaisait aux autorités de l’époque de mettre en place une « unité spécialisée » pour veiller au bon fonctionnement des établissements pénitentiaires au Burkina Faso. 35 ans après, que pourrait-on en tirer comme bilan ?
En prélude à la conférence pénitentiaire internationale prévue pour se tenir au Burkina Faso en juin 2014, le Ministère de la justice à travers la Direction générale de la Garde de sécurité pénitentiaire a initié un atelier national sur la sécurité, la surpopulation carcérale et la réinsertion sociale des détenus au Burkina Faso. Cet atelier qui s’est tenu à Ouagadougou les 27 et 28 mai 2013 au Centre national cardinal Paul ZOUNGRANA, a connu la participation de tous les acteurs nationaux intervenant dans la chaîne de justice pénale.
Placée sous la présidence de Monsieur Dramane YAMEOGO, ministre de la Justice, garde des Sceaux, représentant le Premier ministre, la cérémonie d’ouverture a connu la présence de nombreuses autorités politiques, judiciaires, administratives, militaires et paramilitaires. L’éclat de la cérémonie a été rehaussé par la présence de l’édile de la ville de Ouagadougou, Marin Casimir ILBOUDO. Après le mot de bienvenue de ce dernier, l’Inspecteur de sécurité pénitentiaire, Adama ROUAMBA, Directeur général de la Garde de sécurité pénitentiaire, Président du Comité d’organisation , dans son allocution a évoqué les problèmes d’insécurité dans les prisons, de surpopulation carcérale et d’inefficacité des actions de réinsertion sociale des détenus ; toutes choses qui ont justifié la tenue de cette rencontre technique.
Le Garde des Sceaux quant à lui, n’a pas manqué de saluer dans son intervention les efforts entrepris par le Burkina Faso pour une meilleure humanisation des conditions carcérales, progrès liés entre autres au renforcement des capacités des Agents de la Garde de sécurité pénitentiaire.
Monsieur
Dramane YAMEOGO a pour finir reconnu la nécessité de poursuivre les efforts
pour venir à bout des insuffisances en matière pénitentiaire constatées ça et
là.
Les deux jours de conclave ont permis aux participants d’échanger sur trois thématiques à savoir le « le cadre juridique et la surpopulation carcérale au Burkina Faso », « la sécurité dans les établissements pénitentiaires au Burkina Faso : cas des violences sexuelles et le genre » et « la réinsertion sociale des détenus au Burkina Faso : rôle de l’Etat et de la société civile ».
A
l’issue des communications, des travaux de groupe et des débats en plénière,
des recommandations fortes ont été prises.
Il
s’agit :
de l’élaboration et de la mise en œuvre d’une
stratégie nationale de réinsertion sociale des détenus et d’humanisation des
conditions de détention ;
du renforcement des capacités des acteurs de la
chaîne de justice pénale ;
de l’institutionnalisation d’une
architecture-type pour les établissements pénitentiaires ;
de la tenue régulière des assises criminelles.
Après
la lecture du rapport final, le Secrétaire général a, au nom de Monsieur le
Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, mis fin aux travaux de l’atelier sur
la sécurité, la surpopulation carcérale et la réinsertion sociale des détenus
au Burkina Faso.